La moitié de mon travail, c'est de vous dire non.
Je regarde d'abord comment votre entreprise travaille vraiment. Le reste vient après, et seulement si ça vaut le coup.
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Non à l'outil de plus
Vous en avez déjà trop, et ils ne se parlent pas. Ajouter un logiciel à une organisation qui fuit ne fait qu'augmenter le nombre d'endroits où l'information se perd.
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Non au grand projet
J'ai voulu tout transformer d'un coup dans une entreprise, à mes débuts. Ça n'a pas tenu six semaines : personne n'avait le temps d'apprendre trois outils en faisant son travail. Maintenant je commence par deux usages.
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Non à la technologie quand elle ne sert à rien
J'ai perdu une affaire en expliquant à un dirigeant qu'avant d'automatiser quoi que ce soit, il avait un travail de fond à faire sur ses données. Il avait raison de m'écouter.
Alors, oui à quoi ?
Je viens sur place. Je regarde comment le travail se fait réellement, pas comment il est censé se faire. Je suis une information depuis son entrée dans votre entreprise jusqu'à sa sortie, et je note chaque endroit où elle se perd, où quelqu'un la ressaisit, où elle arrive trop tard.
Ce relevé montre en général deux ou trois points qui coûtent beaucoup plus que tout le reste. On s'occupe de ceux-là, dans cet ordre.
Parfois la réponse est un processus réécrit et deux règles claires, sans une ligne de technologie. Parfois il faut relier deux outils que vous avez déjà. Parfois, oui, l'intelligence artificielle est le bon moyen, et je sais la déployer. Mais elle arrive à ce moment-là, pas avant.
Ce que j'entends en rendez-vous
Mot pour mot, d'un dirigeant à l'autre. Aucune de ces phrases ne parle de technologie.
Ils se connectent ou ils sont connectables. Ce n'est pas la même chose. Ce qui manque, c'est l'entreprise qui les connecte.Directeur des systèmes d'information
On est six personnes, et les six utilisent les outils totalement différemment. Certains optimisent au maximum, d'autres font le strict minimum, et puis c'est tout.Directeur général
J'ai fait un point avec mon directeur technique. Avant la mise en place de process d'automatisation, nous avions un travail de fond à effectuer sur nos données et nos outils de travail.Dirigeant, PME industrielle
On maîtrise les produits et les charges. Ce qu'on n'arrive pas bien à maîtriser, c'est les prix et les quantités. Ça fait 80 % du chiffre. Si on se plante là, on se plante partout.Directeur administratif et financier
Ce que ça donne en vrai
Des situations réelles, chez des entreprises de dix à cinquante personnes. Elles préfèrent presque toutes rester anonymes, et je les comprends.
Comment ça se passe
Aucun prix ici. Je vous le donne de vive voix une fois le périmètre cadré, parce qu'il en dépend entièrement.
Nicolas Saint-André
Je fais tourner ma propre entreprise avec les méthodes que j'installe chez mes clients.
Ma prospection, mon marketing et mon administratif tournent déjà comme ça. C'est ce qui me permet de savoir ce que je vends, et surtout ce qui ne marche pas.
Chaque mission, je la pilote personnellement. Et les outils que j'utilise chez moi, je peux les déployer chez vous quand ça fait sens : ils ont déjà tourné en conditions réelles avant d'arriver dans votre entreprise.
Basé à Carcassonne, j'interviens partout en France.
Et vos données ? Rien n'est ouvert par défaut. Un outil que j'installe n'accède qu'à ce que nous autorisons ensemble. Sur tout ce qui engage, il propose et vous tranchez. Tout peut être retiré, et vous gardez les accès, la documentation et les livrables.
Dites-moi ce qui vous ralentit.
Deux lignes suffisent. Je vous réponds, et je vous dis franchement s'il y a quelque chose à faire ensemble, y compris si la réponse est non.
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